Le supplice chatoyant de Zed Yun Pavarotti va faire rougir le Chat Noir.

Pendant que les prods enveloppées de nappes planantes rendent l’écoute presque solennelle, les textes du jeune talent poussent l’esprit à s’écarteler. Faisant cohabiter en permanence une poésie douce et surréaliste avec des flashs instinctifs et violents, on voyage entre une huile de Dali et des scènes d’Orange mécanique.

À 22 ans, le rappeur originaire de Saint-Étienne joue avec les codes et les accouple, sur scène, mais également à l’écran dans des clips minimalistes ou controversés. Il s’amuse à transformer des refrains perçants en petites comptines autotunées. On découvre et on y revient, comme un bonbon acidulé ; mais qui laisse au final un gout de métal dans la bouche.

Bientôt dans le même style